Biographie

Biographie

Ancien élève du comédien Daniel Emilfork (La Cité des enfants perdus), c’est en 2010 que David Salles fait son entrée au cinéma avec le dessinateur Pascal Rabaté (Ibicus) qui s’apprête à réaliser son premier long métrage : Les Petits Ruisseaux (adaptation de sa bande dessinée du même nom). Mais c’est avec le personnage de « Monsieur Henri » dans le film Case départ de Fabrice Eboué et Thomas N’Gijol, que le grand public fait sa connaissance. Puis, la même année, dans la série Bref sur Canal+ où il interprète le rôle du psy dont la séance est à 72 €. En 2013, Mabrouk el Mechri lui confie le rôle de Paul le boucher, un personnage violent et sans état d’âme, dans la série Maison close de Canal+ (saison 2), nommée meilleure série française au Festival de Télévision de Monte-Carlo. Avec le film Hors les murs de David Lambert, sélectionné à la semaine de la critique, il monte pour la première fois les marches du 65e festival de Cannes et est nommé pour le prix du meilleur second rôle dans un long métrage lors du Festival Jean Carmet.

Les internautes font sa connaissance grâce à ses interventions aux côtés des collectifs Golden Moustache et Studio Bagel : L’école de la pornographie (plus de 4 400 000 vues), l’héritage (plus de 3 700 000 vues), Le bureau des rêves (plus de 3 700 000 vues), Le prof d’art (plus de 2 800 000 vues).

En 2015, Il passe, pour la première fois, de l’autre côté de la caméra et dirige la série : « La Petite Histoire de France ».

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La Pitié dangereuse de Stefan Zweig

« J’estime avoir eu beaucoup de chance d’être tomber en passion pour le jeu d’acteur, d’avoir pu trouver un espace dans lequel je peux canaliser mon énergie, ranger ma folie. Je vis pleinement chaque aventure humaine et artistique qui s’offrent à moi sans me projeter. J’entreprends chaque projet comme un débutant, un artisan, avec le doute pour terreau. L’idée de la remise en question perpétuelle me séduit énormément. Apprendre jusqu’au dernier souffle de la vie, raconter l’être humain, l’incarner pour essayer de mieux le comprendre, l’observer, refuser les enfermements et considérer que ce métier s’est avant tout l’école de l’humilité. Je fais le plus beau métier du monde. »

David Salles